4/2017

Agilité

Les structures de conduite agiles prennent de plus en plus d’importance. Thomas Weibel montre dans l’éditorial comment le mot agilité, qui a de multiples acceptions, peut être interprété par les entreprises.

De la méthode de travail numérique à la recette universelle du succès

Le mot «agilité» est actuellement sur toutes les lèvres. Mais l’agilité n’est pas simplement un effet de mode, elle est même une nécessité, eu égard à la vitesse de propagation de la numérisation. À quel point l’agilité telle qu’elle est par exemple pratiquée chez CSS, à la BCZ et chez Swisscom est-elle déjà répandue? Selon une étude de l’IFPM de l’Université de St-Gall, plus d’un quart des entreprises suisses utilise l’une des formes de travail agile, quelle qu’elle soit.

Conduite agile et systématique

Tout comme la numérisation, l’agilité est un thème d’actualité. Elle est déjà appliquée avec plus ou moins de succès dans de nombreux domaines de l’entreprise: gestion de projet agile, développement (de logiciels) agile, mais aussi conduite agile. Or que signifie une conduite agile et comment les cadres peuvent-ils concrétiser efficacement l’agilité?